Soutien des assurances
Pas de travail, pas de primes

Beaucoup d'indépendants et de chefs de PME se plaignent des primes d'assurances qui continuent à grever leur budget alors qu'ils ne peuvent plus travailler. Assuralia, la fédération des compagnies d'assurances, a réagi pour relativiser la situation. Elle affirme que "depuis le début de cette crise, les assureurs – sans exception – font preuve de souplesse envers leurs assurés les plus faibles et les plus exposés."

Les couvertures d'assurances destinées aux entreprises (accident de travail, responsabilité civile…) s'adaptent automatiquement à la réduction d'activité. L'assureur va régulariser la provision des primes payées en tenant compte de la période d'arrêt. De même, pour les employeurs, les assurances collectives (pension, décès, invalidité, incapacité de travail et hospitalisation) continuent à couvrir le personnel mis en chômage temporaire mais le paiement des primes est suspendu.

Prendre contact avec son assureur ou son intermédiaire est utile pour exposer au plus tôt les problèmes et trouver une solution adaptée. Le site assuralia.be reprend l'ensemble des mesures qui peuvent aider à traverser cette période difficile.

Pour le reste, les bénéfices exceptionnels éventuels des assurances sont dans le collimateur de certains responsables politiques. S'ils existent, une partie en tout cas devrait servir à la relance.

Autres actus se rapportant au sujet

  • Accord social 2021-2022
    Les syndicats veulent plus qu'il n'est possible

    Il faut signer un accord interprofessionnel 2021-2022 avec une marge salariale de 3,2 %. Parce que c'est la loi. Parce que les employeurs ne peuvent pas faire plus.
    Lire la suite
  • PME : test Covid et télétravail
    Trop tard, trop flou, trop contraignant

    Le 19 mars, le gouvernement a instauré le testing en entreprise. En soi, c'est positif. La procédure comporte toutefois des zones d'ombre qui la rendent peu utilisable par les PME.
    Lire la suite
  • Droit passerelle simple ou double
    Les commerçants déçus

    Grosse déception pour les commerçants : contrairement à ce qui avait été annoncé, le double droit passerelle leur est refusé, sauf s'ils n'ont pas accueilli de clients sur rendez-vous.
    Lire la suite